26 - Déconnecter un attachement.

 

Mais d'abord, qu'est ce qu'un attachement?

Un attachement est un programme inscrit en nous à un moment donné dans notre passé, qui génère un comportement automatique lorsque un élément déclencheur de cet attachement est présent (par exemple certaines personnes ont l'attachement: Si on les agresse (le déclencheur), elles ont peur et se taisent (l'effet de l'attachement).

Certains attachements sont utiles, comme par exemple si notre main s'approche d'une source très chaude, on éloigne automatiquement notre main de la source chaude.

Mais certains attachements sont perturbateurs. Comme par exemple, si on nous agresse, on a peur et on se tait.

 

Mais un attachement que nous avons inscrit en nous à un moment donné (lorsque nous étions enfant par exemple), et qui nous a peut être été utile à un moment donné dans le passé (par exemple pour nous éviter une agression encore plus forte), n'est souvent plus adapté aux situations nouvelles présentes. Par exemple si quelqu'un est énervé et que l'on se sent agressé, il est peut être plus utile de discuter avec lui de ce qui le préoccupe, plutôt que de se taire.

 

Différentes inscriptions d'attachements.

Un attachements peut s'inscrire suite a un choc physique, psychologique, 'subtil' ou autre, violents dans notre passé;

mais un attachement peut aussi s'inscrire suite à des désagréments moins violents mais répétitifs, ou suite à des plaisirs répétés:

 

Attachement à des désagréments répétés.

Au début on a un désagrément, ce qui génère une souffrance.

Puis ces désagréments reviennent; et au bout d'un certain nombre de répétions de ces désagréments, on s'énerve, on trouve cela injuste, on en a vraiment marre; et on se rajoute tout seul des souffrances par nos pensées, par nos énervements générés par ces répétitions.

Le signe que l'on a un attachement à des désagréments répétés; se sont ces souffrances que l'on se rajoute après ces désagréments répétés.

 

Attachement à des plaisirs répétés.

Au début, on ressent du plaisir à quelque chose, à une activité, à un être:

puis, il y a la répétition à ce plaisir, et on s'y habitue;

et on est attaché à quelque chose, à une activité, à un être si, lorsque ce quelque chose, cette activité, ou cet être, n'est plus présent;

on est frustré, on est énervé, on souffre, on se sens en manque.

 

Comme un attachement (générant un comportement automatique) a été inscrit à un moment donné dans le passé, on peut le désinscrire.

Il existe donc des pratiques pour désactiver les attachements perturbateurs.

Et lorsque l'on a déconnecté un attachement on est libre d'agir de la manière la plus adaptée à chaque situation; et pas de manière automatique toujours de la même manière, quel que soit la situation.

 

Plusieurs pratiques favorisent la déconnexion des attachements:

1- La pratique de l'événement origine.

2- La pratique de la prise de 'conscience' de ses comportements non harmonieux pour le bien être des êtres.

3- La pratique de l'observation du déclenchement d'un attachement.

4- La pratique par l'amour du nettoyage des nos pollutions/parasites.

5- Pratique de la libre circulation de l'amour et des énergies 'subtiles'.

6- La pratique de la méditation RRII (Relâché, Relié, Interdépendant, Impermanent).

7- La pratique rempli-échange d'amour.

8- La pratique de l'instant présent.

9- La pratique de l'inspiration-relâchement.

10- Pratique du nettoyage des halos d'énergies d'attachements à une personne ou à autre chose par le magnétisme.

 

1- La pratique de l'événement origine.

D'abord, il y a un certain nombre de Points Préalables (ou PP), qui, s’ils ne sont pas remplis, feront que la pratique de l'événement origine ne fonctionnera pas ;

et qu’il vaut mieux les détecter avant; afin d'éviter de constater après que cela n’a pas fonctionné; entraînant de la déception.

PP1-Être capable d'être en état de pleine 'conscience' (ou de méditation c'est pareil) de ses sensations, de ses sentiments, de ses pensées, durant cette pratique.

PP2- Donc savoir reconnaître si on est en pleine 'conscience'; donc pas en fonctionnement mental ou en fonctionnement automatique.

PP3- Que le sujet que l'on a décidé de traiter n'ai pas une trop forte charge émotionnelle, qui risquerait de nous amener dans des situations trop émotives, qu'il nous serait difficile de gérer seul. Dans ce cas se faire accompagner par un professionnel.

PP4- Que la demande soit une problématique réelle, importante pour nous .

Que ce ne soit pas un sujet bateau pour voir, ou pour tester la méthode.

PP5- Que le sujet ne concerne pas une autre personne; comme par exemple vouloir régler le problème de quelqu’un d’autre.

PP6- Que la demande vienne de la 'conscience' et pas de l'ego (ego: l'ensemble de nos raisonnements mentaux, de nos croyances, et de nos comportements automatiques, auxquels on s'identifie). Pour savoir si la demande vient de, l'ego; on regarde s'il y a de l’exigence dans la demande (ou une obligation), ou que l'on ne prête pas (ou peu) attention aux autres.

PP7- Être dans un lieu calme, reposant, où on ne sera pas dérangé (couper le téléphone). Se définir un temps pour la séance, avec un peu de sécurité, au cas où ce qui émerge soit plus important que ce que l'on a estimé au départ (30mn par exemple, même si finalement la séance ne dépasse pas 15mn).

 

Il y a les points préalables; mais il y a aussi des précautions à prendre lorsque l'on travaille seul:

Premièrement: Ne pas s'enfermer dans ses schémas égotiques de penser, dans ses comportements répétitifs, où on serait pris dans ses sensations, ses sentiments, ses pensées : Le fonctionnement en pleine 'conscience' est là pour éviter ce risque.

Deuxièmement: Ne pas commencer si on se sent trop perturbé. Dans ce cas, traverser cette période, par exemple en respirant, en visualisant que l'on inspire du calme, et que l'on évacue les perturbations à l'expiration. On peut aussi écrire les perturbations que l'on ressent en nous; aller se promener ; parler à une autre personne etc ... Et attendre de se sentir en pleine' conscience' et calme avant de commencer.

Troisièmement: Ne pas entreprendre une séance sur un sujet qui a pour nous une forte charge émotionnelle. Car le risque, si on devait pratiquer seul dans ces cas là ; c'est de ne plus être en pleine 'conscience', mais d’être pris dans ses sensations, ses émotions réactivées, et de rester bloqué dedans, d’être submergé, et d’avoir du mal à sortir de cet état; donc pour ce type de sujets avec une forte charge émotionnelle, se faire accompagner par un professionnel.

Quatrièmement: Pour utiliser au mieux ses capacités; il est nécessaire d'échanger, de temps en temps, avec une personne que l'on a choisi ; pour éviter de s'enfermer dans ses schémas ou de bloquer sur des points personnels. Par exemple échanger avec une personne après la première séance ou après quelques séances.

 

Étapes pratiques de la déconnexion d'un attachement, suite a un choc origine, physique, psychologique, 'subtil' ou autre, violent:

a- D'abord, être en pleine 'conscience' (état de méditation de pleine 'conscience'),

en respirant, relâché, en observant sa respiration, puis ses points de contact avec le sol ou la chaise, puis ses sensations, puis ses sentiments, puis ses pensées...

b- Puis on localise un fonctionnement automatique qui nous perturbe, en se posant les questions:

- Qu'est ce qui déclenche (ou favorise le déclenchement) ce fonctionnement automatique?

Par exemple: Lorsque l'on m'agresse.

- Et quels sont mes réactions dans ce cas :

Quelles actions sont engendrées ? Quelles sensations dans mon corps? Quelles émotions ? Quelles pensées ?

Exemple  de réactions automatiques (suite au déclenchement de l'attachement):

la fuite.

une sensation d'étouffer, une douleur dans la gorge.

un sentiment de tristesse, de désespoir.

une pensées de se trouver nul(le).

On laisse remonter ce qui émerge, on le note, sans interpréter:

Pour faciliter les émergences ; on peut visualiser que sa respiration va dans ses sensations, ses sentiments, ses pensées;

on continue de laisser émerger ce qui vient, on note ce qui émerge; ce qui enclenche parfois un cheminement de la 'conscience' (sur une ou plusieurs séances).

c- Puis on se pose la question de savoir si cela nous évoque une événement de notre passé ?

Si un événement émerge, on le re traverse en pleine 'conscience':

Comment cela c'est déroulé, qui était présent, dans quel lieu...

d- On revit donc en pleine 'conscience' l'événement: les sensations, les sentiments, le pensées que l'on avait à ce moment là.

On envoie sa  respiration dans ses sensations, ses sentiments, ses pensées, pour faciliter les 'émergences'.

Si on constate que c'est trop douloureux, et que l'on ne se sens pas de traverser cet événement seul; on arrête la séance ; on respire profondément, on touche les objets matériels qui sont à côté de nous, pour bien revenir dans la réalité de l'instant présent ; et on se fait accompagner par un professionnel.

e- Si on se sent OK pour continuer ; dans la même séance ou dans un autre séance;

après s'être assuré que l'on est en pleine 'conscience' (observation: de sa respiration, de la sensation de ses points de contact avec la chaise/le sol, de ses sensations, de ses sentiments, de ses pensées...); on se connecte à l'événement trouvé, et on se pose la question de savoir s'il y a un autre événement antérieur similaire.

Chaque fois que l'on trouve un événement antérieur similaire;

on se re pose la question de savoir si il y a un autre événement antérieur similaire, encore plus antérieur à celui que l'on vient de trouver ;

jusqu'à remonter à l'événement origine (ou le plus ancien que l'on perçoive) ;

et on retraverse en pleine 'conscience' l'événement le plus ancien trouvé.

f- Puis dans la même séance ou dans un autre séance;

après être en pleine 'conscience', on se connecte à l'événement le plus ancien trouvé,

et on réécrit le scénario de l'événement:

c'est à dire que l'on revit la situation en pleine 'conscience' ; mais comme on aurait souhaité que l'événement se produise (par exemple : avec d'autres paroles, d'autres actes, d'autres personnes...) ; et en observant en pleine 'conscience' ce que cela nous fait:

Quelles sensations, sentiments, pensées...

g- Puis, dans la même séance (ou dans un autre séance);

on trouve un nouveau comportement, que l'on a constaté en réécrivant le scénario.

Par exemple: on respire, on est en pleine 'conscience', on écoute, on exprime notre point de vue...

h- On pose un acte, en lien avec le nouveau comportement que l'on a trouvé:

Par exemple on va voir une personne pour lui parler d'un point,

ou on écrit une lettre (que l'on envoie ou pas), ou on jette quelque chose etc...

 

Étapes pratiques de la déconnexion d'un attachement à des souffrances répétées:

On commence par observer en pleine 'conscience' notre comportement d'énervement lorsqu'un désagrément répétitif revient;

puis on recherche en pleine 'conscience' le moment origine de ces désagréments;

puis on observe en pleine 'conscience' les situations de répétition de ces désagréments;

puis on observe en pleine 'conscience' les moments où l'on a commencé à rajouter de l'énervement à ces désagréments répétitifs.

Ensuite on observe en pleine 'conscience' que cette souffrance surajoutées ne nous apportent rien, sinon nous faire souffrir.

Mais peut être que ces désagréments ont quelque chose à nous dire: En respirant, relâché, en pleine 'conscience', en laissant émerger nos 'intuitions'.

Puis, compte tenu de ces 'intuitions', en agissant pour le bien être de tous.

 

Étapes pratiques de la déconnexion d'un attachement à des plaisirs répétés:

On commence par observer en pleine 'conscience, que lorsque une chose, une activité, un être n'est pas là, on est frustré, énervé, on souffre.

Puis on rechercher en pleine 'conscience' le moment origine de ce plaisir;

puis on observe en pleine 'conscience' les situations de répétition de ces plaisirs;

puis on observe en pleine 'conscience' les moments où l'on a commencé à rajouter de l'énervement suite aux absences de ces plaisirs.

Mais peut être que ces frustrations, énervements, souffrances, ont quelque chose à nous dire: En respirant, relâché, en pleine 'conscience', en laissant émerger nos 'intuitions'. Puis, compte tenu de ces 'intuitions', en agissant pour le bien être de tous.

Lorsque notre attachement au plaisir est déconnecté, on se rend alors compte, en pleine 'conscience', que l'on peut aimer/apprécier quelque choses ou quelqu'un sans attachement: Si la personne est là c'est ok; mais si la personne n'est pas là, on ne souffre pas, on n'a pas de sensation de manque.

On peut aussi prendre 'conscience', que l'on est toujours en liens 'subtils' avec la 'conscience' de chaque chose, de chaque être.

 

Si un attachement revient .

Après avoir travaillé à déconnecter un attachement, et que l'on a l'impression que l'on a déconnecté cet attachement; on constate parfois le lendemain, une semaine plus tard, un mois plus tard (ou plus), que l'on a encore ce même comportement automatique (l'effet de l'attachement est revenu).

 

Si le comportement automatique revient; on se pose alors en pleine 'conscience' la question:

Pour quelle raison l'attachement se déclenche à nouveau ?

Et on laisse émerger ce qui remonte.

 

On peut aussi balayer les points suivants, et observer ce qui émerge à notre 'conscience':

a- L'attachement s'est peut être réinscrit ?

Car ce qu'il faut savoir, même si on a effectivement déconnecté un attachement; c'est qu'il peut se réinscrire.

Et ce mécanisme de réinscription est très fréquent; car on était tellement habitué à ce fonctionnement automatique, que l'enlever a laissé un vide en nous; et l'attachement s'est remis dans cet espace laissé vide.

Dans ce cas, on peut observer en pleine 'conscience', au moment où le comportement automatique se déclenche (ou un peu après après le déclenchement de l'attachement) ce que est là: sensations, sentiments, pensées, événements...

S'il nous est difficile d'observer en pleine 'conscience' au moment ou l'attachement se déclenche (par exemple si l'on est au travail...); on pourra re travailler à la déconnexion de cet attachement plus tard (dans un endroit plus calme par exemple).

 

b- Lorsque l'on a travaillé à déconnecter cet attachement; on était peut être à un niveau de 'conscience' plus superficiel que le niveau de 'conscience' auquel cet attachement a été inscrit ?

Il est alors nécessaire de retravailler à déconnecter cet attachement avec un niveau de 'conscience' plus profond que celui avec lequel nous avions travaillé auparavant (ce qui peut nous conduire, préalablement, à travailler à l'approfondissement de notre niveau de 'conscience').

Rappel des Niveaux de 'Conscience' (NC):

NC1- Observer en pleine 'conscience' les objets autour de soi.

NC2- Observer en pleine 'conscience' ses sensations.

NC3- Observer en pleine 'conscience' ses sentiments.

NC4- Observer en pleine 'conscience' ses pensées.

NC5- Être en pleine 'conscience' des causes.

NC6- Être en pleine 'conscience' de sa 'conscience'.

NC7- Être en pleine 'conscience' de l'unité de 'ce qui est' .

 

c- A t'on bien trouvé l'événement origine qui a inscrit cet attachement ?

Par exemple, l'événement origine est peut être dans une vie antérieure ?

Pour trouver l'événement origine, il est nécessaire d'être au niveau de 'conscience' (ou plus profond) auquel l'attachement a été inscrit au moment de l'événement origine .

Cela peut nous conduire à approfondir notre niveau de 'conscience' pour trouver un événement plus ancien que l’événement que nous avions trouvé précédemment.

 

d- Avec la pratique de la retraversé de l'événement origine:

Est ce que l'on a effectué toutes les étapes de la déconnexion de attachement ?

On peut alors re balayer les différents étapes de cette pratique que nous n'avions pas pratiqué.

 

e- Est ce que l'on s'est laissé assez de temps pour laisser mûrir dans notre vie la déconnexion de cet attachement ?

Car il y a un temps de maturation propre à chaque personne entre la prise de 'conscience' de l'événement qui a inscrit un attachement et la libération complète de cet attachement.

La maturation est sur 3 étapes : Compréhension, Intégration, Réalisation.

Ce qui permet cette maturation; c'est l'observation en pleine 'conscience' durant la période de maturation (état de méditation de pleine 'conscience') au niveau de 'conscience' où l'événement a été inscrit.

Mais attention que ce ne soit pas l'ego qui observe, qui réfléchit, qui interprète, qui juge, qui ressasse sans cesse les même perturbations, les même sentiments: car dans ce cas on se fait souffrir inutilement, on s'enferme dans ses comportements perturbateurs, on renforce le blocage, on bloque la maturation.

 

Un passage de l'état égotique à l'état de pleine 'conscience' c'est d'observer sa respiration, relâché, sans alimenter ni repousser ce qui vient; uniquement observer; et si par exemple une pensées émerge, on l'observe; mais on n'alimente pas cette pensée par une autre pensée; on observe c'est tout.

Observer en pleine 'conscience 'ce qui est, ses souffrances, ce n'est pas du masochisme; c'est un moyen de libération (si on est bien sûr en pleine 'conscience').

La pratique de l'observation en pleine 'conscience' nous est donc utile, favorable; c'est pour cela que l'on accepte de voir ce qui est: les événements, nos sensations...

Lorsque l'on refuse ce qui nous arrive, que l'on est en colère, que l'on n'accepte pas les informations qui sont là (comme des souffrances qui sont des informations sur quoi travailler), on bloque le processus de maturation (c'est l'ego qui bloque le processus en nous évitant d'être en pleine 'conscience').

L'état de pleine 'conscience' permet de se libérer de nos comportements perturbateurs répétitifs; et, en pleine 'conscience' on est au mieux que l'on puisse être.

Le temps de maturation est propre à chaque être, à chaque attachement. Parfois on veut que la souffrance s’arrête tout de suite (un objectif) ; mais avoir l'exigence sur un délai freine le processus.

Même si on ne connaît pas quand on sera libéré de ces perturbations;

mais si on sait que lorsque on est en pleine 'conscience', on est au mieux que l'on puisse être, au plus court pour sortir de ces perturbations, à notre rythme de maturation:


On ne se focalise plus, avec exigence sur l'objectif de ne pas souffrir immédiatement (bien sûr on souhaite ne plus souffrir; mais si on se focalise avec exigence sur l'objectif on se rajoute du stress, et on freine le processus de libération).

Alors (pour être au plus court pour sortir de ces perturbations) on se concentre sur la manière:

Être en pleine 'conscience';

Observer en pleine 'conscience' sa respiration;

Laisser émerger relâché ce qui vient;

Faire face à ce qui est;

Accepter ce qui est là;

Observer en pleine 'conscience' ce qui est présent: Les perturbations répétitives, les événements (origine ou postérieurs), ses sensations, ses sentiments, ses pensées, les événements;

Laisser émerger des 'intuitions' de sa 'conscience'...

Et let it be, au mieux que l'on sache être .

 

Mais ce qui est fondamental de se rappeler, c'est que pour déconnecter un attachement, il est nécessaire d'être en pleine 'conscience', au même niveau de 'conscience' (ou plus profond) que le niveau de 'conscience' auquel l'attachement (le fonctionnement automatique) a été inscrit.

Car si on pratique de manière mentale (égotique), sans être en pleine 'conscience', cela ne désactive pas un fonctionnement automatique.

Pour passer d'un fonctionnement égotique à un état de pleine 'conscience',  la respiration est un élément de transition (entre l'état égotique et la pleine 'conscience').

En observant notre respiration; nous sommes alors en pleine 'conscience'; ce qui nous permet ensuite d'observer nos points de contact avec le sol, nos sensations, nos sentiments, nos pensées... de laisser émerger des 'intuitions' de notre 'conscience', et de déconnecter nos attachements.

 

 2- Pratique de la prise de 'conscience' de ses comportements non harmonieux pour le bien être des êtres.

En vivant, on peut prendre 'conscience' que nos décisions, nos comportements ont engendrés des souffrances chez les autres et pour nous même;

et prendre 'conscience' qu'un de nos comportements (lié à un attachement) n'est pas adapté à l'harmonie de tous les êtres, et de décider en pleine 'conscience' de changer de comportement.

par exemple :

1- On constate que l'on est égoïstes, et que cela génère des souffrances chez les autres et nous même.

2- On constate que l'on est dictatorial, que l'on veut que tout soit comme on le veut, que l'on veux tout contrôler ; et que cela génère des souffrances chez les autres et en nous même.

3- On constate que l'on aime les autres pour les plaisirs qu'ils nous procurent ; et pas de manière libre et ouverte, pour leurs bonheur, sans rien attendre en retour ; et que cela génère à terme des souffrances chez les autres et en nous même.

Parfois, en prenant 'conscience' des comportements des autres (qui engendrent des souffrances ); on peut prendre 'conscience' que l'on a ces même comportements.

Cette pratique consiste donc à ne plus se masquer à nous même les comportements que l'on ne voulait pas voir; qui étaient inscrits (et qui le sont peut être encore) en nous, de manière non 'consciente'; mais à leur faire face ; et que notre 'conscience' constate en pleine 'conscience' nos comportements non harmonieux pour le bien être de tous ; pour ensuite décider de changer.

Observer en pleine 'conscience' nos comportements les rend donc 'conscients'; ce qui nous aide à désactiver leurs déclenchements automatiques, et nous rend libre de choisir les comportements (en lien avec les autres 'consciences'), les plus adaptés, à chaque instant, au bien être de tous.

 

3- Pratique de l'observation du déclenchement d'un attachement.

Le point de départ de la déconnexion d'un attachement, c'est d'être 'conscient', en pleine 'conscience', que l'on a un attachement ;

c'est à dire que l'on a remarqué que dans certaines circonstances, si certains éléments sont présents (cela peut être une parole, une attitude d'une personne, un bruit, un geste, une odeur etc...) ; cela déclenche automatiquement un comportement en nous (par exemple une attitude, un geste, une sensation, un sentiment, une pensée etc...).

Les éléments qui déclenchent un comportement automatique s'appellent les déclencheurs (ou les boutons: comme un bouton sur lequel on appui pour déclencher quelque chose) de l'attachement ; les comportements déclenchés automatiquement en nous s'appellent les effets de l'attachement.

Exemple d'attachement : Si on nous agresse (le déclencheur de l'attachement) ; alors automatiquement on se replie dans sa coquille, on ne dit rien, et on a peur (effet de l'attachement).

Au départ de la prise de 'conscience' que l'on a un attachement ; c'est en général un peu plus tard après le déclenchement de l'attachement. Par exemple le soir au calme chez soi, on constate (en pleine 'conscience') que dans la journée on a été agressé par une personne, et que l'on s'est replié dans notre coquille, que l'on a rien dit, et que l'on a eu peur ; et que ce comportement revient régulièrement chez nous.

Cette pratique consiste à être 'conscient' (en pleine 'conscience': état d'observation) le plus tôt possible, du déclencheur et des effets du déclenchement de l'attachement.

On commence donc par observer au début, en pleine 'conscience', par exemple le soir, plusieurs heures après le déclenchement d'un attachement; qu'un attachement s'est déclenché.

Puis on est capable d'observer (en pleine 'conscience') qu'un attachement s'est déclenché par exemple deux heures après son déclenchement (à un autre moment de la journée ou un autre jour) ;

puis on est capable d'observer (en pleine 'conscience') le déclenchement de l'attachement une heure après son déclenchement ;

puis 30 mn après le déclenchement de l'attachement ;

puis 15 mn après le déclenchement de l'attachement ;

puis 5 mn après le déclenchement de l'attachement ;

puis 1mn après le déclenchement de l'attachement ;

puis 30 secondes après le déclenchement de l'attachement ;

puis 10 secondes après le déclenchement de l'attachement ;

puis juste après le déclenchement de l'attachement ;

puis on est capable d'observer en pleine 'conscience' le déclenchement de l'attachement au moment où il se déclenche.

Par exemple à un moment donné on m'agresse; et à ce moment là j'observe en pleine 'conscience' que j'ai envie de me replier dans ma coquille, que mes paroles sont bloquées, et que j'ai peur.

Les répétitions des observations en pleine 'conscience' des effets de l'attachement au moment où ces effets s'élèvent, vont faire que progressivement on va prendre du recul par rapport à son comportement automatique, et progressivement maîtriser cet attachement.

 

4- Pratique par l'amour du nettoyage de nos pollutions/parasites.

Un manière complémentaire pour affaiblir les déclenchements des attachements, et prendre 'conscience' , en étant en pleine 'conscience', que les attachements perturbateurs sont des parasites et des pollutions, c'est l'amour.

L'amour est la plus grande force.

Mais bien sûr, lorsque l'on parle d'amour,

il ne s'agit pas de l'amour pour les plaisirs que l'autre nous procure;

mais de l'amour libre et ouvert, attentif à l'autre, pour son bonheur, sans rien attendre en retour.

Et là où l'amour libre et ouvert est présent ; l’égoïsme, la saisie, les attachements lâchent.

Chacun peut adapter cette manière à son cas.

Exemples d'adaptation.

Exemple 1:

D'abord, on est en pleine 'conscience' relâché, vide (vide de volontés égotiques, vide d'exigences, vide d'interprétations, vide de jugements, vide de saisies).

On visualise que les attachement (dans notre corps physique et dans nos différents corps 'subtils') sont des petites mains qui s'attachent à des situations données.

Ces petites mains contiennent le déclencheur de l'attachement et les effets de l'attachement.

On visualise que ces petites mains pilotent les attachements.

On envoie et on fait circuler de l'amour avec notre respiration dans ces petites mains (dans nos corps physique et 'subtils').

On visualise que l'amour et l'état relâché, font que ces petites mains s'ouvrent et lâchent; et que ces petites mains tombent dans le sol où elles sont absorbées et se dissolvent dans la terre..

On prends 'conscience' que ces petites mains sont des parasites à vider de nos corps.

Exemple 2:

Comme dans l'exemple 1, on est en pleine 'conscience' relâché, vide (vide de volontés égotiques, vide d'exigences, vide d'interprétations, vide de jugements, vide de saisies).

On visualise les attachements comme de la glue (colle) noirâtre. On envoie de l'amour dans l'eau de notre corps physique (et dans l'eau 'subtile' de nos corps 'subtils'). On visualise que cette eau chargée d'amour circule dans notre corps matériel et nos corps 'subtils' et que cette eau qui circule chargée d'amour, dissous la glue noirâtre.

Ensuite, lorsque on va aux toilettes, on vide avec son urine cette eau chargée des attachements dissous.

On prends 'conscience' que cette glue (nos attachements) est une pollution à vider de nos corps.

 

5- Pratique de la libre circulation de l'amour et des énergies 'subtiles'.

A l'état naturel, libre et ouvert, l'amour et les énergies 'subtiles' circulent, s'échangent librement entre les êtres.

Vouloir retenir l'amour et les énergies 'subtiles', vouloir les saisir, les stocker, les accumuler:

c'est entraver le fonctionnement naturel de 'ce qui est' ;

c'est perturber l'équilibre et l'harmonie en nous et entre les êtres et 'ce qui est' ;

c'est générer des souffrances sur ajoutées.

Aussi, pour l'harmonie de notre bien être, en liens interdépendants avec les bien-être des autres et 'ce qui est' :

on peut visualiser en pleine 'conscience' un flot d'amour et d'énergie 'subtile' entrer par le dessus de notre tête; que ce flot d'amour et d'énergie circule dans tout notre corps; que ce flot d'amour et d'énergie dissout tous les blocages en nous, tous les nœuds, tous les attachements; et que ce flot d'amour et d'énergie chargé de tous ces blocages, de tous ces nœuds, de tous tous ces attachements, s'évacue à la terre, où ces blocages, ces nœuds, ces attachements sont transmutés en libération.

on peut tout lâcher et laisser les choses être dans l'amour et le relâchement;

on peut être détendu, en pleine 'conscience', vide d'attachements, vide de blocages mentaux;

on peut laisser circuler librement l'amour et les énergies 'subtiles' en nous et dans le monde.

 

6- Pratique de la Méditation RRII (Relâché, Relié, Interdépendant, Impermanent).

Cette méditation facilite la non identification à son ego (ou son ego spirituel) séparé, indépendant, et permanent.

Parce que nos corps et nos 'consciences' sont vides d'existences propres séparées indépendantes et permanentes.

Certes nos corps et nos 'consciences' existent,  mais de manière interdépendante et impermanente avec 'ce qui est', dans une unité.

La méditation RRII peut être réalisée allongée sur le dos, les bras allongés à côté du corps ; mais on peut aussi méditer assis, ou dans n'importe quelle position qui nous convient.

On commence par observer en pleine 'conscience' sa respiration, puis on ressent ses points de contact avec le sol (ou le coussin ou la chaise si on est assis).

On relâche tout; on visualise en pleine 'conscience' qu'a l'expiration on évacue toutes ses tensions, ses exigences, ses attachements, ses difficultés, dans le sol.

Puis, de manière plus détaillée, on visualise en pleine 'conscience' les différentes parties de notre corps: notre tête, notre cou, nos épaules, notre buste, nos bras, notre bassin, nos jambes, nos pieds; et on visualise l'évacuation des tensions de ces attachements, dans les différentes parties, vers le sol où elles sont absorbées et transmutées dans la terre.

On visualise, après que toutes ces tensions aient été absorbées dans la terre, que notre corps est vide.

On visualise ensuite notre 'conscience' (notre âme) qui est partout.

On visualise qu'a l'expiration on évacue de notre 'conscience' (notre âme) toutes les tensions, les exigences, les attachements, les difficultés, sont absorbées et transmutées dans la terre.

Après un certain nombre de cycles d'expirations (ce que l'on ressent nécessaire);

on visualise que notre "conscience" (notre âme) est vide (on a tout évacué avec les expirations).

Puis on visualise en pleine 'conscience' toutes les matières, les corps existants (humains, animaux, végétaux, minéraux, particules); et on visualise en pleine 'conscience' les liens "subtils" qui nous relient à eux.

De même on visualise toutes les 'consciences', les êtres non incarnés ou pas, 'ce qui est', et on visualise les liens 'subtils' qui nous relient à eux.

On visualise en pleine 'conscience' que tous 'ce qui est ', et les liens 'subtils' qui les relient, sont interdépendants; et que circulent, via ces liens 'subtils', constamment des informations, sans jamais aucune coupure, que cela soit matériel ou 'subtil'.

On visualise en pleine 'conscience' que toutes les entités matérielles ou 'subtiles' changent constamment, que les informations qui nous relient sont constamment en changement.

On respire dans ces liaisons 'subtiles':

A l'inspiration on reçoit de tout 'ce qui est 'des informations 'subtiles' interdépendantes et changeantes;

et à l'expiration on envoie des informations 'subtiles' interdépendantes et changeantes vers tous ce qui est.

On visualise en pleine 'conscience' que tout 'ce qui est', et ces échanges, interdépendants et changeants, forment une unité.

On maintien ces échanges 'subtils' de réception et d'émission (avec nos inspirations et nos  expirations) avec 'ce qui est', le nombre de fois qu'on ressent nécessaire.

Ensuite, vide, on respire dans le vide, relâché.

Après le temps que l'on souhaite;  on observe en pleine 'conscience' comment on se sent, ce qui émerge :

…........................................................... 

 

7- Pratique rempli-échange d'amour.

Cette pratique consiste en premier lieu à observer en pleine 'conscience' sa respiration et ses points de contact avec le sol ou la chaise.

On observe l'air qui rentre dans nos poumons à l'inspiration;

puis on observe l'air qui sort de nos poumons à l'expiration;

et on recommence le nombre de cycles inspiration/expiration en pleine 'conscience' qui nous sont nécessaire.

Ensuite, on visualise  en pleine 'conscience' 'ce qui est', englobant toute choses:

- 'ce qui est'  nous envoie de l'amour libre et ouvert, pour ce que l'on est;

respectant notre libre arbitre, sans vouloir nous changer,

sans jugement de nos comportements, de nos décisions ou actes;

pour notre bonheur; sans rien attendre en retour.

On visualise que l'on intègre cet amour en nous à l'inspiration.

On recommence à visualiser l'intégration de cet amour libre et ouvert de 'ce qui est' en nous avec nos inspirations, le nombre de fois qu'on le sent nécessaire.

- Puis on visualise qu'a l'expiration on envoie de l'amour libre et ouvert à 'ce qui est'.

- Puis on visualise des cycles (le nombre de cycles qu'on le sent nécessaire)

où à l'inspiration on absorbe l'amour de 'ce qui est',

et à l'expiration on envoie de l'amour à 'ce qui est'.

Ensuite, on visualise en pleine 'conscience' la terre et l'environnement matériel:

- On visualise que la terre et son environnement matériel nous envoie de l'amour libre (sans attachements) et ouvert (à ce que l'on est), en respectant notre libre arbitre,

sans vouloir nous changer, sans jugement, sans rien attendre en retour ;

on visualise que l'on intègre cet amour en nous à l'inspiration.

On recommence à visualiser l'intégration de cet amour en nous avec nos inspirations,

le nombre de fois qu'on le sent nécessaire.

- Puis on visualise qu'a l'expiration on envoie de l'amour libre et ouvert à la terre et à l'environnement matériel.

On recommence le nombre de fois qu'on le sent nécessaire;

- Puis on visualise des cycles où à l'inspiration on absorbe l'amour libre et ouvert de la terre et de l'environnement matériel,

et à l'expiration que l'on envoie de l'amour libre et ouvert à la terre et à l'environnement matériel.

Ensuite, on visualise en pleine 'conscience' que des personnes qui nous aiment de manière libre et ouverte

- nous envoie de l'amour libre et ouvert (pour ce que nous sommes, pour notre bonheur), en respectant notre libre arbitre, sans vouloir nous changer, sans jugement de nos comportements décisions ou actes, sans rien attendre en retour; et on visualise que nous intégrons cet amour libre et ouvert en nous à l'inspiration.

On recommence le nombre de fois qu'on le sent nécessaire.

- Puis on visualise qu'a l'expiration on envoie de l'amour libre et ouvert à ces personnes qui vous aiment de manière libre et ouverte.

On recommence  le nombre de fois qu'on le sent nécessaire;

- Puis on visualise des cycles où à l'inspiration on absorbe l'amour libre et ouvert de ces personnes qui vous aiment de manière libre et ouverte ;

et à l'expiration que nous envoyons de l'amour libre et ouvert à ces personnes qui vous aiment de manière libre et ouverte.

Ensuite, on visualise en pleine 'conscience' des personnes qui nous aiment pour les plaisirs que nous leur procurons.

Parce qu'il y a deux type d'amour:

1- L'amour libre et ouvert, attentif à ce que les autres sont, pour leurs bonheurs, sans rien attendre en retour..

2- et L'amour centré sur soi, pour les plaisirs que les autres nous procurent (certains appellent cela de l'amour, mais en réalité c'est plutôt de l'égoïsme).

Mais les autres vous aiment bien comme ils le veulent, comme ils le peuvent;

avec leurs libres arbitres, et leurs niveaux de 'conscience';

et  on ne peut pas imposer aux autres de nous aimer comme on le souhaite;

on ne peut pas leur demander de faire ce qu'ils ne veulent pas faire, ce qu'ils ne peuvent pas faire, ce qu'ils ce qu'ils ne savent pas faire.

On visualise que ces personnes nous envoient un amour centré sur eux, pour les plaisirs que nous leurs procurons.

Lors de notre inspiration, nous envoyons cet amour pour les plaisirs que nous leur procurons dans notre cœur où cet amour( pour les plaisirs que nous leur procurons) se transmute en amour libre et ouvert.

On recommence le nombre de fois qu'on le sent nécessaire.

- Puis on visualiser qu'a l'expiration on envoie de l'amour libre et ouvert à ces personnes;

pour ce qu'ils sont; en respectant leurs libres arbitres, sans vouloir les changer,

sans jugement de leurs comportements décisions ou actes; pour leurs bonheur; sans rien attendre en retour;

On recommence le nombre de fois qu'on le sent nécessaire;

- Puis on visualise des cycles où à l'inspiration on transmute (en l'envoyant dans notre cœur) l'amour pour les plaisirs que nous procurons à ces personnes en amour libre et ouvert; et à l'expiration que l'on envoie de l'amour libre et ouvert, pour ce qu'ils sont; respectant leurs libres arbitres, sans vouloir les changer, sans jugement de leurs comportements décisions ou actes, sans rien attendre en retour.

Ensuite, on visualise en pleine 'conscience' que des personnes qui nous font souffrir (ou qui nous ont fait souffrir), nous envoient des énergies ou des actes perturbateurs.

- On visualise les énergies (ou actes) perturbatrices qu'elles nous envoient; et lors de nos inspirations, on dirige ces énergies perturbatrices dans notre cœur où elles se transmutent en amour libre et ouvert.

On recommence le nombre de fois qu'on le sent nécessaire, les transmutation de ces énergies perturbatrices en amour libre et ouvert (lorsque nous les intégrons dans votre cœur à l'inspiration).

- Ensuite, avec nos expirations, on leur envoie de l'amour libre et ouvert, en respectant leurs libres arbitres.

- Puis on visualise des cycles, où à l'inspiration on reçoit des énergies perturbatrices que l'on transmute en amour libre et ouvert dans notre cœur; et à l'expiration on envoie de l'amour libre et ouvert.

Après ces étapes, on observe en pleine 'conscience' l'amour libre et ouvert qui circule en nous, qui circule entre nous et 'ce qui est', qui est partout.

On observe en pleine 'conscience' que les autres nous aiment comme ils le veulent, comme ils le peuvent, avec leurs libres arbitres, et leurs niveaux de 'conscience';

on observe en pleine 'conscience' notre amour libre et ouvert (si on le ressent comme tel) pour

'ce qui est', la terre, les 'consciences' , les êtres (humains, animaux, végétaux...).

C'est notre libre arbitre, c'est nous qui laissons émerger de notre 'conscience' notre amour libre et ouvert pour les êtres (êtres qui sont associées à des egos qui nous font parfois souffrir: c'est peut être ces êtres qui nous font souffrir qui ont le plus besoin d'amour libre et ouvert ?) en respectant leurs libres arbitres, sans rien attendre en retour.

Mais attention de bien différentier les 'consciences' que l'on aime de manière libre et ouverte (ce que sont réellement, profondément, durablement les êtres), des comportements de leurs egos qui nous font parfois souffrir.

Aimer de manière libre et ouverte les êtres qui nous font souffrir et font souffrir les autres;

cela ne veut pas dire que nous sommes d'accord avec leurs agissements:

Nous agissions à chaque instant en pleine 'conscience' en laissant émerger de nos 'consciences' des 'intuitions' pour le bonheur de tous les êtres.

Et ce n'est, sans doute, pas par la contrainte ou la haine, que ces êtres qui génèrent parfois des souffrances aux autres, vont changer:

Il n'y a qu'eux qui peuvent se changer, s'ils le décident (s'ils le peuvent, car leurs 'consciences' sont souvent obscurcies par leurs attachements et leurs souffrances);

mais le fait d'être dans un environnement d'amour libre et ouvert, tolérant, facilite leurs prises de 'conscience', et leur laissent plus d'espace pour s'exprimer, pour changer s'ils le décident.

 

8- Pratique de l'instant présent .

Lorsque un être est dans l'instant présent en pleine 'conscience', il est dans la réalité de ce qu'il est profondément, réellement, durablement: sa 'conscience', en liens 'subtils' avec les autres 'consciences' et 'ce qui est'.

Lorsque une personne n'est pas dans l'instant présent; l'ego (le faux soi) de cette personne est dans le passé ou le futur (ou les deux); et l'ego de cette personne ne voit pas les choses comme elles sont, mais comme l'ego a envie de les interpréter

Un exemple :

L'ego d'un être a envie de sortir avec une personne qui lui plaît; et l'ego de cet être est dans le passé, par exemple avec un attachement (implanté dans le passé) d'être aimé par une personne qui lui plaît.

Comme l'ego de cet être a envie que cela soit comme l'ego le veut; l'ego de cet être va interpréter tout ce qui lui paraît favorable comme des signes que l'autre personne peut (ou veut) sortir avec lui; et pour ce qui est défavorable à son objectif, l'ego va le minimiser, ou ne pas vouloir le voir; et si l'autre personne, pour l'instant ne veut pas sortir avec l'être, l'ego de cet être peut (par exemple) penser que la personne va changer (l'ego est dans le futur).

Mais la vie est dans l'instant présent. Et si un être est dans l'instant présent; il va (dans cet exemple) voir que la personne avec laquelle il est en contact ne veut sortir avec lui.

L'ego (les attachements et le mental) et le temps (le passé, le futur) sont indissociables.

Être dans ses attachements au passé, et vouloir des choses dans le futur, c'est s'éloigner de ce que l'on est, c'est s'éloigner de sa 'conscience'.

L'instant présent et la pleine 'conscience' sont indissociables.

De plus, ce qu'il est souhaitable de savoir;

c'est que nos attachements se sont inscrits par ce que nous n'avions pas, dans l'instant présent ou l'attachement s'est inscrit, un niveau de 'conscience' assez profond pour trouver en pleine 'conscience' le comportement le plus adaptés à la situation de cet instant; alors nous avons intégré et répété un comportement type (que nous avons par exemple expérimenté dans une situation passée).

Aujourd'hui notre niveau de 'conscience' est plus profond, et nous pouvons avoir, dans l'instant présent, un comportement plus adapté pour l'harmonie et le bien être de tous. Et cela pour chaque situation nouvelle dans l'instant présent; et abandonner certains anciens comportements automatiques perturbateurs (attachements qui nous ont peut être été utiles dans le passé, mais qui sont inappropriés à cet instant).

Ce qu'il est aussi souhaitable de savoir :

- C'est qu'un attachement déconnecté ou lâché (par exemple par un travail en développement personnel dans le passé) peut se réinscrire.

- Que lorsque l'on est en pleine 'conscience' à un niveau de 'conscience' donné ; un attachement ne peut pas s'inscrire à ce niveau de 'conscience' (ou à un niveau de 'conscience' plus superficiel).

Par exemple, si vous êtes dans l'instant présent au niveau de 'conscience' NC4 (pleine 'conscience' des pensées); vous ne pouvez pas inscrire d'attachement à ce niveau de 'conscience NC4 ou plus superficiel (NC3 pleine 'conscience' des sentiments ; NC2 pleine 'conscience' des sensations ou NC1 pleine 'conscience' des matières ).

Mais si par exemple un choc violent survient, et que vous êtes à un Niveau de 'Conscience' NC4; ce choc peut inscrire un attachement à un niveau de 'conscience' plus profond que NC4, comme le niveau de 'conscience' NC5 (des causes) , ou NC 6 (des 'consciences) ou NC7 (de l'unité).

Aussi, un moyen pour ne pas permettre à un attachement de s'inscrire (un nouveau, ou empêcher un ancien attachement de se réinscrire); c'est d'être à chaque instant en pleine 'conscience', au niveau de 'conscience' le plus profond que l'on sache être ; mais dans ce cas, des attachements peuvent quand même s'inscrire à un niveau de 'conscience' plus profond que ce que l'on est à cet instant.

Si on est à chaque instant au niveau de 'conscience de l'unité NC7; on n'inscrit donc pas d'attachements aux niveaux NC1, NC2, NC3, NC4, NC5, NC6, NC7.

Et être à chaque instant au niveau de 'conscience' de l'unité NC7, ce n'est peut être pas aussi inaccessible que notre ego se l'imagine.

On commence par approfondir son niveau de 'conscience' (plus de détails au chapitre 15 Approfondir son niveau de 'conscience'), par exemple en pratiquant la méditation de pleine 'conscience' (chapitre 12), ou la méditation du vide (chapitre 13).

Et par notre pratique régulière de la pleine 'conscience' dans les différentes situations de notre vie (au calme chez soi, en marchant, en mangeant, en parlant, ou dans des situations difficiles voire conflictuelles) avec des périodes de plus en plus longues ;

et notre perception que notre 'conscience' est interdépendante et en unité avec ce qui est ; nous approfondissons progressivement notre niveau de 'conscience' jusqu'au niveau de 'conscience ' de l'unité NC7.

L'état de pleine 'conscience' et l'état égotique (fonctionnement du mental et du déclenchement de nos attachement) sont incompatibles en même temps;

ils s'excluent l'un l'autre; mais on peut être alternativement dans un état ou un autre.

L'état de pleine 'conscience' repousse l'état égotique; dit autrement: lorsque la lumière luit, les ténèbres disparaissent.

Si un attachement (un comportement automatique) commence à s’élever (à se déclencher) par la présence (à cet instant) dans notre environnement d'un déclencheur de l'attachement ; et si l'on est en pleine 'conscience' à un niveau de 'conscience' donné , cela empêche un comportement automatique inscrit à ce niveau de 'conscience (ou plus superficiel) de se déployer. Mais si un attachement est inscrit à un niveau de 'conscience' plus profond que le niveau de 'conscience' où l'on est à cet instant ; l'attachement peut alors voiler l'état de pleine 'conscience' profond, et le comportement automatique peut se déployer.

Cela dépend donc de la profondeur de notre niveau de 'conscience' de l'instant, et de notre pratique de la stabilisation de notre état de pleine 'conscience' dans les différentes situations de notre vie (donc pratiquer régulièrement l’état de pleine 'conscience' en marchant, en mangeant, en parlant, et dans des situations de plus en plus difficiles ou conflictuelles).

Si l'attachement (et son comportement automatique) devait réapparaître plus tard, on maintien la pleine 'conscience' de ce qui émerge lors de cette réapparition. Et plus on sera relâché, en pleine 'conscience' à un niveau de 'conscience' profond (au niveau le plus profond que l'on sache être) au moments où l'attachement émergera, plus on affaiblira le déclenchement de l'attachement, et on pourra le maîtriser.

Si on est à chaque instant au niveau de 'conscience de l'unité NC7; on peut se dire que l'on on n'a pas besoin de déconnecter tous nos attachements inscrits dans le passé;

parce que si un de nos attachement émerge, être en pleine 'conscience' fait que nous maîtrisons le déploiement de nos attachements inscrits aux niveaux de 'conscience' NC1, NC2, NC3, NC4, NC5, NC6, NC7.

 

9- Pratique de l'inspiration-relâchement.

Si on est perturbé, énervé, tendu, stressé.

On inspire profondément en pleine 'conscience'; on sent l'air gonfler nos poumons au maximum;

puis d'un seul coup on lâche tout (tout le corps se relâche, détendu); l'air s'évacue; ce qui facilite l'évacuation de nos perturbations, de nos énervements, de nos tensions, de notre stress, de nos attachements.

On peut renouveler les cycles inspiration-relâchement à l'expiration plusieurs fois, comme on le ressent.

 

10- Pratique du nettoyage des halos d'énergies d'attachements à une personne ou à autre chose par le magnétisme.

Il peut y avoir autour de notre 'conscience' un halo vaporeux (un sorte de brouillard enveloppant) d'énergies d'attachements à une personne ou à autre chose. Il peut aussi rester des scories d'énergies d'attachements (qui sont encore présentes autour de notre 'conscience') après un travail de déconnexion d'attachements; et cela peut créer en nous une phobie, une focalisation, une obsession, à une personne ou à une  chose.

Dans ces deux cas, on peut pratiquer un nettoyage de ces énergies parasites par le magnétisme.

Le magnétiseur (ou soi même, en auto magnétisme) balaye en pleine 'conscience' le corps matériel et les corps énergétiques ('subtils'), de la tête aux pieds, en envoyant du magnétisme, en visualisant en pleine 'conscience' que ces énergies parasites sont emportées et dissipées de nos corps matériels et 'subtils' avec ces mouvements du magnétisme.

On est alors nettoyé de ces énergies parasites; et on n'est plus focalisé et perturbé par la personne (ou la chose) qui nous obnubilait , qui nous obsédait.

 

Remarque: Certains êtres utilisent les attachements d'autres personnes pour les contrôler.

Certains êtres perçoivent les attachements (ou certains attachements) d'autres personnes (par exemple en observant leurs comportements et ce qui peut les déclencher; ou en sachant qu'il y a des attachements que la plupart des personnes ont...) .

Et ces êtres génèrent volontairement des éléments qui vont faire se déclencher certains attachements chez une autre personne, en fonction des comportements qu'ils souhaitent générer chez cette personne. L'être pilote alors la personne, contrôle la personne via certains de ses attachements.

Par exemple si une personne à un attachement à l'agression qui fait que lorsque cette personne se sent agressé elle a peur, elle se tait et obéit; et si un être souhaite contrôler la personne dans une situation où l'être veut que la personne obéisse; l'être (qui connaît cet attachement chez l'autre personne) va agresser la personne pour qu'elle se taise et obéisse.

 

Manières pour ne pas se faire contrôler par nos attachements:

a-Être 'conscient' que l'on a des attachements (et qu'un autre être peut les utiliser pour nous faire réagir comme il le souhaite).

b- Si on constate qu'un être à généré quelque chose qui nous fait réagir automatiquement: Respirer, relâché, observer en pleine 'conscience' notre fonctionnement, nos sensations, nos sentiments, nos pensés, puis ancré dans le sol (sensation de ses points de contact avec le sol) et en pleine 'conscience', laisser émerger ses 'intuitions et agir (par exemple en s'exprimant sur la situation).

c-Déconnecter les attachements concernés (plus de détail dans Courts Textes au chapitre Prat 18-Déconnexion attachement). Car si on n'a pas d'attachement, un autre être ne peut pas nous contrôler par les attachements.

 

Si un attachement revient (Rappel).

Après avoir travaillé à déconnecter un attachement, et que l'on a l'impression que l'on a déconnecté cet attachement; on constate parfois le lendemain, une semaine plus tard, un mois plus tard (ou plus), que l'on a encore ce même comportement automatique (l'effet de l'attachement est revenu).

 

Si le comportement automatique revient; on se pose alors en pleine 'conscience' la question:

Pour quelle raison l'attachement se déclenche à nouveau ?

Et on laisse émerger ce qui remonte.

 

On peut aussi balayer les points suivants, et observer ce qui émerge à notre 'conscience':

a- L'attachement s'est peut être réinscrit ?

Car ce qu'il faut savoir, même si on a effectivement déconnecté un attachement; c'est qu'il peut se réinscrire.

Et ce mécanisme de réinscription est très fréquent; car on était tellement habitué à ce fonctionnement automatique, que l'enlever a laissé un vide en nous; et l'attachement s'est remis dans cet espace laissé vide.

Dans ce cas, on peut observer en pleine 'conscience', au moment où le comportement automatique se déclenche (ou un peu après après le déclenchement de l'attachement) ce que est là: sensations, sentiments, pensées, événements...

S'il nous est difficile d'observer en pleine 'conscience' au moment ou l'attachement se déclenche (par exemple si l'on est au travail...); on pourra re travailler à la déconnexion de cet attachement plus tard (dans un endroit plus calme par exemple).

 

b- Lorsque l'on a travaillé à déconnecter cet attachement; on était peut être à un niveau de 'conscience' plus superficiel que le niveau de 'conscience' auquel cet attachement a été inscrit ?

Il est alors nécessaire de retravailler à déconnecter cet attachement avec un niveau de 'conscience' plus profond que celui avec lequel nous avions travaillé auparavant (ce qui peut nous conduire, préalablement, à travailler à l'approfondissement de notre niveau de 'conscience').

Rappel des Niveaux de 'Conscience' (NC):

NC1- Observer en pleine 'conscience' les objets autour de soi.

NC2- Observer en pleine 'conscience' ses sensations.

NC3- Observer en pleine 'conscience' ses sentiments.

NC4- Observer en pleine 'conscience' ses pensées.

NC5- Être en pleine 'conscience' des causes.

NC6- Être en pleine 'conscience' de sa 'conscience'.

NC7- Être en pleine 'conscience' de l'unité de 'ce qui est' .

 

c- A t'on bien trouvé l'événement origine qui a inscrit cet attachement ?

Par exemple, l'événement origine est peut être dans une vie antérieure ?

Pour trouver l'événement origine, il est nécessaire d'être au niveau de 'conscience' (ou plus profond) auquel l'attachement a été inscrit au moment de l'événement origine .

Cela peut nous conduire à approfondir notre niveau de 'conscience' pour trouver un événement plus ancien que l’événement que nous avions trouvé précédemment.

 

d- Si on a travaillé avec la pratique de la retraversé de l'événement origine;

Est ce que l'on a effectué toutes les étapes de la déconnexion de attachement ?

On peut alors re balayer les différents étapes de cette pratique que nous n'avions pas pratiqué.

 

e- Est ce que l'on s'est laissé assez de temps pour laisser mûrir dans notre vie la déconnexion de cet attachement ?

Car il y a un temps de maturation propre à chaque personne entre la prise de 'conscience' de l'événement qui a inscrit un attachement et la libération complète de cet attachement.

La maturation est sur 3 étapes : Compréhension, Intégration, Réalisation.

Ce qui permet cette maturation; c'est l'observation en pleine 'conscience' durant la période de maturation (état de méditation de pleine 'conscience') au niveau de 'conscience' où l'événement a été inscrit.

Mais attention que ce ne soit pas l'ego qui observe, qui réfléchit, qui interprète, qui juge, qui ressasse sans cesse les même perturbations, les même sentiments: car dans ce cas on se fait souffrir inutilement, on s'enferme dans ses comportements perturbateurs, on renforce le blocage, on bloque la maturation.

 

Un passage de l'état égotique à l'état de pleine 'conscience' c'est d'observer sa respiration, relâché, sans alimenter ni repousser ce qui vient; uniquement observer; et si par exemple une pensées émerge, on l'observe; mais on n'alimente pas cette pensée par une autre pensée; on observe c'est tout.

Observer en pleine 'conscience 'ce qui est, ses souffrances, ce n'est pas du masochisme; c'est un moyen de libération (si on est bien sûr en pleine 'conscience').

La pratique de l'observation en pleine 'conscience' nous est donc utile, favorable; c'est pour cela que l'on accepte de voir ce qui est: les événements, nos sensations...

Lorsque l'on refuse ce qui nous arrive, que l'on est en colère, que l'on n'accepte pas les informations qui sont là (comme des souffrances qui sont des informations sur quoi travailler), on bloque le processus de maturation (c'est l'ego qui bloque le processus en nous évitant d'être en pleine 'conscience').

L'état de pleine 'conscience' permet de se libérer de nos comportements perturbateurs répétitifs; et, en pleine 'conscience' on est au mieux que l'on puisse être.

Le temps de maturation est propre à chaque être, à chaque attachement. Parfois on veut que la souffrance s’arrête tout de suite (un objectif) ; mais avoir l'exigence sur un délai freine le processus.

Même si on ne connaît pas quand on sera libéré de ces perturbations;

mais si on sait que lorsque on est en pleine 'conscience', on est au mieux que l'on puisse être, au plus court pour sortir de ces perturbations, à notre rythme de maturation:


On ne se focalise plus, avec exigence sur l'objectif de ne pas souffrir immédiatement (bien sûr on souhaite ne plus souffrir; mais si on se focalise avec exigence sur l'objectif on se rajoute du stress, et on freine le processus de libération).

Alors (pour être au plus court pour sortir de ces perturbations) on se concentre sur la manière:

Être en pleine 'conscience';

Observer en pleine 'conscience' sa respiration;

Laisser émerger relâché ce qui vient;

Faire face à ce qui est;

Accepter ce qui est là;

Observer en pleine 'conscience' ce qui est présent: Les perturbations répétitives, les événements (origine ou postérieurs), ses sensations, ses sentiments, ses pensées, les événements;

Laisser émerger des 'intuitions' de sa 'conscience'...

Et let it be, au mieux que l'on sache être .

 

Mais ce qui est fondamental de se rappeler, c'est que pour déconnecter un attachement, il est nécessaire d'être en pleine 'conscience', au même niveau de 'conscience' (ou plus profond) que le niveau de 'conscience' auquel l'attachement (le fonctionnement automatique) a été inscrit.

Car si on pratique de manière mentale (égotique), sans être en pleine 'conscience', cela ne désactive pas un fonctionnement automatique.

Pour passer d'un fonctionnement égotique à un état de pleine 'conscience',  la respiration est un élément de transition (entre l'état égotique et la pleine 'conscience').

En observant notre respiration; nous sommes alors en pleine 'conscience'; ce qui nous permet ensuite d'observer nos points de contact avec le sol, nos sensations, nos sentiments, nos pensées... de laisser émerger des 'intuitions' de notre 'conscience', et de déconnecter nos attachements.

 

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